Peur de prospecter : 3 croyances qui te paralysent (et comment t’en libérer)
ELLE a peur de déranger.
ELLE, c’est une fille qui déborde d’énergie, qui est pleine d’entrain pour tous ses projets. Sa com’ sur Insta est plutôt bien aboutie.
Mais ELLE a du mal à prospecter. Elle a peur de déranger, même les filles qui s’abonnent spontanément à son compte, elle n’ose pas les aborder.
Gros syndrome de l’imposteur, peur du rejet… des notions qu’elle connaît par cœur mais qu’elle subit malgré tout (comme la plupart d’entre nous).
Et puis, ELLE a un programme full, une charge mentale importante… et les réseaux (on le sait toutes) ça pompe beaucoup d’énergie.
Tu te reconnais ?
Cette peur de prospecter, elle ne sort pas de nulle part. Elle vient de trois croyances bien ancrées qui te sabotent.
Des croyances que tu connais intellectuellement, que tu sais identifier chez les autres… mais qui te bloquent quand c’est TON tour d’appuyer sur “envoyer”.
Alors on va les démonter un par un, ces put*** de blocages. Parce que t’as pas fait tout ce chemin pour rester coincée derrière ton écran.
Croyance n°1 : “Je vais déranger”
Spoiler : c’est plutôt toi que ça dérange au fond.
Parce que soyons honnêtes deux secondes. Quand quelqu’un t’envoie un message sympa, personnalisé, qui montre qu’il a vraiment regardé ton compte et qu’il s’intéresse sincèrement à ce que tu fais… ça te dérange ?
Non. Ça te fait même plaisir.
Ce qui te dérange, c’est les messages random. Les copier-coller. Les “Hey ma belle 💕 j’ai une opportunité incroyable pour toi”.
Mais un message humain, qui crée de la connexion ? Jamais.
Alors pourquoi tu penses que TOI, tu vas déranger ?
Parce que tu projettes ta propre peur du jugement sur les autres. Tu imagines qu’ils vont te voir comme cette personne lourde qui insiste. Que tu vas les embêter dans leur journée bien remplie.
Mais en vrai, si ton message est sincère, s’il part d’un vrai intérêt pour la personne, s’il lui laisse l’espace d’exister… tu ne déranges pas. Tu ouvres une porte.
Dans mes accompagnements, on travaille justement là-dessus. On fait des exercices qui ne prennent pas beaucoup de temps, mais qui t’aident à comprendre que tu ne déranges pas.
Que le problème n’est pas chez l’autre. Il est dans ta tête.
Et une fois que tu comprends ça, que tu intègres vraiment que ta démarche de prospection peut être un cadeau et pas une intrusion… tout change.
Tu commences à voir la prise de contact différemment. Pas comme un acte de courage où tu risques le rejet, mais comme une invitation à découvrir quelqu’un.
C’est ça qui te permet de trouver des clients sans te sentir mal à l’aise. Pas des techniques de prospection agressives, mais une approche humaine.
Certaines personnes sont gavées par la prospection agressive, c’est vrai. Elles sont sur la défensive. Elles n’ont peut-être pas le temps au moment où tu les abordes.
Et alors ?
Ton message reste en “vu” ? C’est pas ta faute. C’est pas personnel. C’est juste que le timing n’était pas bon.
Il s’agit de trouver le bon angle d’approche lors de tes relances. Parce que crois moi, relancer ça fonctionne ! C’est même souvent au deuxième ou troisième message qu’une vraie conversation démarre.
Croyance n°2 : “Je ne suis pas légitime pour les contacter”
Ah, le syndrome de l’imposteur. Mon vieux pote.
Tu regardes le compte de cette personne. Elle a l’air tellement plus avancée que toi. Tellement plus pro. Tellement plus… tout.
Et toi ? Qu’est-ce que tu pourrais bien lui apporter ?
Attends. On va faire un truc ensemble.
Pense à ta tata, ta mère, cette femme qui t’a marquée dans ta vie. Celle qui n’avait peut-être pas fait de grandes études, qui n’était pas reconnue comme une experte…
Mais qui avait ce truc. Cette générosité. Cette capacité à donner plus que ce qu’on lui demandait. Cette bienveillance qui faisait que les gens revenaient vers elle encore et encore.
Ma tante, elle était fleuriste. Partie de rien, sans capital de départ, seule dans sa vie perso.
Elle se levait à 4h30 pour aller chercher les fleurs à Rungis. Debout dans le froid toute la journée. Seule pour tout faire : décharger, mettre en place, créer, accueillir, gérer.
Et tu sais ce qui faisait sa réussite ?
Petit budget, gros budget, tout le monde était accueilli avec le sourire et l’envie de satisfaire. Tout le monde repartait avec un morceau de sa poésie dans les bras et un peu de sa bienveillance dans le cœur.
Toujours donner plus que ce qu’on nous paie pour être sûre de satisfaire. Et toujours faire preuve de bienveillance.
Ta légitimité ne vient pas de tes diplômes. Pas de ton nombre d’abonnés. Pas de ton CA.
Elle vient de qui tu es. De ce que tu proposes d’unique au monde. De ta façon de faire les choses.
Tu peux vendre sans t’excuser… et sans écraser personne.
Dans mes accompagnements, j’accueille chaque femme avec le même respect : peu importe son budget, son expérience ou ses doutes. Elle ne sera jamais regardée de travers.
Parce que vendre n’est pas un mécanisme forcé. C’est une manière douce de transmettre, d’aider, de guider sans pousser.
C’est ce qui te permet de développer ton business et de conquérir de nouveaux clients sans trahir qui tu es.
Alors oui, tu ES légitime pour contacter cette personne. Parce que tu as quelque chose à offrir. Même si c’est juste de l’intérêt sincère, de la curiosité, l’envie de créer du lien.
C’est déjà énorme.
Croyance n°3 : “Si je rate mon approche, c’est foutu”
Non. Juste… non.
Tu sais ce qui se passe quand tu “rates” ton premier message ?
Rien. Absolument rien de grave.
La personne ne te répond pas ? Okay. Elle n’était peut-être pas la bonne. Ou alors le timing n’était pas bon. Ou ton message n’a pas accroché.
Et alors ?
Tu apprends. Tu ajustes. Tu réessaies avec une autre personne.
Au cours de ma vie pro, j’ai appris très tôt qu’une tentative qui ne marche pas, c’est juste une information. Pas un échec personnel.
Certains jours, ça prend. D’autres jours, non. Et c’est normal.
Chaque interaction t’apprend quelque chose. Tu t’améliores à chaque tentative. Tu comprends mieux ce qui résonne, ce qui ne fonctionne pas.
C’est pareil avec ta prospection digitale.
Chaque message que tu envoies, c’est une opportunité d’apprendre. De voir ce qui résonne. De comprendre comment tu peux mieux te présenter.
C’est comme ça que tu affines ta stratégie de prospection. Pas en suivant un plan de prospection rigide, mais en testant, en ajustant, en découvrant ce qui marche pour toi.
Tu vas rire, parfois presque pleurer. Tu tenteras peut-être plusieurs fois avant que ça fonctionne vraiment. Mais je te garantis qu’on abandonnera pas.
Dans mon club de prospection, on pratique ensemble. On teste. On réajuste. On se soutient.
Parce que c’est plus fun à plusieurs. Et parce que voir les autres oser te donne envie d’oser aussi.
Une véritable sororité s’est créée entre nous, femmes d’horizons, de professions, d’âges différents… Je ne pensais pas dire ça un jour, mais qu’est-ce qu’on se marre !!!
Celles qui pensaient ne jamais y arriver découvrent qu’elles peuvent prospecter sans pression, à leur rythme, en restant elles-mêmes.
Libère-toi de cette peur de prospecter (pour de vrai)
Voilà ce que j’ai compris en accompagnant des entrepreneures qui avaient ces mêmes blocages.
Ces trois croyances – la peur de déranger, le syndrome de l’imposteur, la peur de rater – sont des illusions.
Des histoires que tu te racontes pour te protéger du rejet potentiel.
Mais en te protégeant du rejet, tu te prives aussi de toutes les belles rencontres possibles. De toutes les collaborations qui pourraient naître. De toutes les opportunités de trouver de nouveaux clients qui attendent juste que tu leur tendes la main.
Alors comment on fait pour déconstruire tout ça ?
On y va doucement. Avec des exercices qui ne te prennent pas beaucoup de temps mais qui changent progressivement ta façon de voir les choses.
Et pour poser tout ça dans un cadre concret semaine après semaine, va jeter un œil à comment construire ta routine de prospection Instagram.
On travaille sur ta prospection active pour que tu t’adresses à ta communauté en direct. Sur ta capacité à créer du contenu qui attire naturellement. Et sur ton mindset avec des exercices pour restaurer la confiance en toi.
Je mets mes compétences au service de ton développement commercial pour t’aider à construire des actions de prospection qui te ressemblent.
Je suis derrière toi au quotidien, pour récolter les doutes et les réussites. Et aussi pour te mettre un coup de pied aux fesses quand tu fais marche arrière.
Parce qu’on a toutes besoin d’attraper une main tendue quand on se lance dans quelque chose qui nous fait peur. Parce que ça nous remue au plus profond de ce qu’on est, ça remet en question les schémas dans lesquels on s’est confortablement installées.
Mon rôle ? Je suis ton pilier, ton bureau des plaintes, ton coach sans pitié ou la pédagogue qui te comprend… Tout à la fois, parce que c’est ce dont tu as besoin à ce moment précis.
Mon but ? Que tu traverses cette peur le plus sereinement possible, que tu dépasses ces blocages et que tu découvres que prospecter peut être un plaisir.
Pas un cauchemar. Pas une corvée. Un vrai plaisir.
Parce que quand tu prospectes alignée avec qui tu es, sans forcer, sans te déguiser… ça devient une façon de rencontrer des personnes incroyables qui te ressemblent.
Et ça, ça n’a pas de prix.
Pour aller plus loin, tu peux aussi découvrir les 5 stratégies humaines que je te propose pour prospecter sur les réseaux.
Tu verras que développer ta clientèle n’a rien d’effrayant quand on voit ça pour ce que c’est vraiment : une invitation à créer des liens humains, même à travers un écran.
Et si tu te sens prête à affronter ta peur, seule ou en groupe, on peut en parler pour trouver la solution qui te correspond!


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